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Classé 5ème après l’industrie du carburant, des produits chimiques…

Classé 5ème après l’industrie du carburant, des produits chimiques, de l’alimentation et de l’automobile, le tourisme est souvent considéré comme une industrie majeure dans de nombreux pays, et particulièrement souhaitable, car il est relativement faible dans la consommation d’énergie et la pollution. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, le tourisme représente 29% des services d’exportation mondiale, dont 6% représente des exportations globales de bien et de services. Pour certains pays, le tourisme est une source importante de revenus et de devises étrangères. Par exemple, en 2015, le secteur du tourisme représentait 7.7% du PIB de Maurice contre 7.2% en 2014. Certaines recherches antérieures ont démontré que le tourisme favorise la croissance économique (Sequeira et Nunes, 2008, Gunduz et Hatemi-J, 2005, Balaguer et Cantavella-Jorda, 2002). En raison de son importance économique, plusieurs chercheurs ont tenté d’estimer les déterminants de l’activité touristique. Plus précisément, des études antérieures ont porté sur l’estimation de l’élasticité des prix et des prix de la demande touristique (Eugenio-Martin et Campos-Soria, 2011, Vogt, 2008, Mello, Pack et Sinclair, 2002).
 
L’île Maurice est vendue comme l’une des iles les plus magnifiques du monde. Il est ordinairement appelé l’Ile Paradisiaque. Les étrangers et les visiteurs considèrent l’île, située dans sa mer bleue turquoise, comme une oasis de paix et de tranquillité dans l’océan Indien. Le tourisme est un pilier majeur de l’économie mauricienne. (Ali Jafar,2011) Depuis 1970, il a énormément contribué à provoquer une croissance économique et un développement durable à Maurice. Les arrivées de touristes ont constamment augmenté au cours des dernières années et le pays attend un public d’environ 1,3 millions de visiteurs étrangers d’ici fin 2017 (Mauritius Statistic, 2017). Le tourisme provoque des changements dans approximativement toutes les domaines économiques, sociales, culturelles, politiques et environnementale du pays.

Pendant le premier semestre, sois Janvier à Juin 2017, l’Ile Maurice a accueilli dans les alentours de 625000 étrangers, qui représente une croissance de 6.7% en comparaison au nombre d’arrivées touristique, pour le même semestre en 2016. Pour le mois de juin 2017, le nombre d’arrivées touristiques s’est élevé aux alentours de 78000, ce qui démontre une hausse de 8,9% en comparaison à juin 2016. Entre Janvier à Avril 2017, quatre cent cinquante mille touristes ont foulé le sol mauricien, alors qu’entre Janvier et Avril 2016, l’Ile Maurice a accueilli seulement 419828 touristes.

Le dernier bilan concernant les arrivées touristiques a été rendu public le 10 Juillet 2017 par le Mauritius Statistics. Celui-ci indique que le Top dix des marchés touristiques émetteurs à Maurice sont les suivant:

En choisissant une destination, la plupart des gens sont influencés par leur perception ou leur connaissance de la destination. Étant donné que le tourisme est un produit discrétionnaire, la majorité des touristes ne se rendent pas à une destination où leur sécurité et leur bien-être peuvent être dangereux (Pizam & Mansfeld, 1996). Le crime contre les touristes, en particulier le meurtre, est rapidement repris par les médias régionaux et internationaux et peut avoir un impact immédiat en termes d’annulations et de publication d’avis de voyage et d’impact à long terme. Cela prend à la fois un temps de passage suffisant et un effort de promotion significatif pour permettre les touristes de revenir vers des destinations largement considérées comme dangereuses.

Un facteur potentiellement important qui peut influencer la demande touristique est généralement négligé dans la littérature: la sécurité de la destination. Lorsque les individus décident de prendre des vacances et où aller, ils risqueraient de prendre en compte la victimisation. D’autres choses égales, les individus sont plus susceptibles de visiter des endroits plus sûrs. Dans le contexte du tourisme international, les visiteurs potentiels dans un pays peuvent être dissuadés de leur visite, si la probabilité de victimisation dans ce pays est élevée. Une poignée de documents ont montré que les événements qui menacent la sécurité des individus, tels que les attentats terroristes et les guerres, réduisent l’activité touristique (Feridun, 2011; Smyth, Nielsen et Mishra, 2009; Fleischer et Buccola, 2002).

Outre le terrorisme et les guerres, l’activité criminelle dans le pays de destination peut être considérée comme un risque pour les touristes potentiels. Si tel est le cas, les pays ayant des taux de criminalité plus élevés recevront moins de visiteurs de l’étranger. C’est-à-dire que la criminalité peut créer une externalité sous la forme d’une réduction de l’activité touristique internationale. La publication de Duha T.Altindag (2013), analyse cette hypothèse en estimant l’effet de la criminalité dans le pays de destination sur le nombre de touristes internationaux et les revenus du tourisme international. 

Revue littéraire

Ce chapitre expose des publications importantes dans le domaine de la recherche concernant l’importance de la sécurité dans un pays, l’impact des crimes sur l’économie du pays ainsi que sur son tourisme, les crimes à l’Ile Maurice et en Afrique du Sud et le lien entre le crime et les destinations touristique. Les principes essentiels et les résultats de ses recherches précédents, qui constituent en lui-même la base de cette thèse de recherche sont identifiés et analysés grâce à l’utilisation de cette revue littéraire.

L’importance de la sécurité

Il n’y a qu’un petit nombre de documents qui étudient si l’activité touristique est influencée par la criminalité. Ces documents se concentrent généralement sur de petites régions géographiques. Par exemple, Levantis et Gani (2000) constatent qu’une augmentation de la criminalité est associée à moins d’activité touristique en utilisant des données chronologiques du Pacifique Sud et des Caraïbes. McPheters et Stronge (1974) rapportent que le crime de propriété est positivement corrélé avec le nombre de touristes à Miami. Howsen et Jarrell (1987 et 1990) font valoir qu’une augmentation du nombre de touristes est associée à une augmentation des crimes contre les biens. Cependant, ces analyses transversales ou chronologiques ont des limites, telles que l’incapacité de contrôler les caractéristiques de la zone non observables. En outre, les résultats des études qui se concentrent sur un emplacement spécifique peuvent ne pas être généralisables. Une autre difficulté à estimer l’effet de la criminalité sur le tourisme international est l’absence de mesures de criminalité comparables dans les pays. En particulier, les définitions de crimes diffèrent d’un pays à l’autre.

Beaucoup de preuves existent suggérant que la sécurité est une condition nécessaire à une industrie touristique prospère. Dans une enquête menée par Brunt, Mawby et hambly (2000), 42% des répondants ont noté qu’ils avaient exclu de voyager dans au moins un pays ou région en raison de dangers tels que la criminalité, le terrorisme ou le comportement menaçant. Nkosi (2010) a constaté que les individus n’ont pas visité des installations au KwaZulu-Natal, qui avaient des antécédents criminels. Des études menées par Shiebler, Crotta et Hollinger (1996) et Brayshaw (1995) ont indiqué que les attaques contre les touristes en Floride en 1992 ont entraîné une baisse significative du tourisme. Des retombées similaires ont été signalées pour les actes de terrorisme en Europe (Brady & Widdows, 1988), l’instabilité politique en Chine (Gartner & Shen, 1992) et les attentats terroristes du 11 septembre, qui ont entraîné une baisse mondiale des voyages.

Le tourisme est irrévocablement lié au concept de sécurité. Sur la base de la théorie de la demande des consommateurs par Lancaster (1971), les touristes consomment certaines caractéristiques de leur destination plutôt qu’un seul bien. À moins que les caractéristiques ne soient uniques à la destination, les touristes peuvent facilement passer à une autre destination face à des menaces pour leur sécurité. Ainsi, un pays peut considérer son industrie touristique vulnérable aux menaces, telles que le crime, car les touristes peuvent facilement visiter un autre pays avec des caractéristiques similaires, mais qui sont beaucoup plus sûrs.

Face à une probabilité relativement élevée de devenir victimes de crimes dans une destination particulière, les touristes retardent ou même changent complètement leurs plans. En effet, la perception du taux de criminalité dans une destination a une influence notable sur les voyages internationaux (Park & reisinger, 2008). Cela pose un défi pour les responsables de la politique, en particulier ceux des pays dépendants du tourisme. Ils doivent comprendre comment les touristes répondent aux menaces, réelles ou perçues, à leur sécurité. Si les décideurs politiques ne comprennent pas correctement les coûts liés à la criminalité dans le calcul du coût-bénéfice du tourisme, il existe un risque de sous-investissement dans des infrastructures, des programmes et des technologies appropriées qui garantissent la sécurité des visiteurs. Un crime non contrôlé contre les touristes aura des effets néfastes sur l’expérience touristique et peut encourager les développements touristiques enclavés (Albuquerque et McElroy, 1999).

Duha T. Altindag (2013), a utilisé un panel de données de pays européens pour découvrir que les crimes violents sont associés négativement aux touristes internationaux entrants et aux revenus du tourisme international. Les résultats suggèrent que les touristes évaluent le risque de victimisation lors du choix d’une destination. De plus, l’analyse montre que l’activité touristique internationale est plus sensible aux crimes violents et aux homicides dans les pays qui sont plus attrayants. Surtout, l’attractivité du tourisme maritime d’un pays peut être un facteur compensant l’effet du risque d’être victime de touristes potentiels. Cette constatation peut être une preuve de l’hypothèse selon laquelle le risque de victimisation porté par les touristes est en partie compensé par l’attractivité touristique du pays.

Ses résultats suggèrent que la diminution des recettes du tourisme en raison de crimes violents s’explique principalement par la réactivité du nombre de touristes à la criminalité, et non par la dépense moyenne des touristes. C’est parce que l’élasticité des revenus touristiques peut être approchée par la somme de deux élasticités: l’élasticité du nombre de touristes en matière de criminalité et l’élasticité des dépenses par touriste en matière de criminalité. Le fait que l’élasticité des revenus du tourisme et l’élasticité du nombre de touristes soient à peu près les mêmes (environ -0,1) implique que même si les touristes évitent les pays ayant des taux de criminalité plus élevés, une fois qu’ils décident de se rendre dans un pays, ils ne modifient pas leurs dépenses dans ce pays en fonction du taux de criminalité.

L’impact des crimes sur l’économie

Bien que l’impact de l’activité économique sur le crime ait été largement étudié (Corman et Mocan 2000, Levitt 1998, Block et Heineke, 1975), il n’y a que quelques études qui ont analysé l’influence de la criminalité sur l’activité économique. Par exemple, Cullen et Levitt (1999) rapportent que les individus s’éloignent des zones à fort taux de criminalité. Peri (2004) soutient que le crime organisé est associé à un faible développement économique. Malgré son importance économique, le tourisme a reçu très peu d’attention dans ce contexte.

L’impact de la criminalité sur le tourisme est économiquement significatif. Par exemple, pour un pays moyen d’une population de 25 millions d’habitants, une augmentation de 10% du taux global de criminalité violente entraîne une diminution d’environ 140 millions de dollars (en 2000 dollars) des recettes touristiques internationales. En utilisant le multiplicateur du lieu de divertissement localisé de Siegfried et Zimbalist (2000) de 1.5 en tant que limite inférieure, l’impact économique d’une telle augmentation du taux de criminalité violente est estimée à au moins 200 millions de dollars.

Les crimes à l’Ile Maurice

L’ile Maurice a une excellente réputation en tant que destination touristique. Sa qualité de service est très élevée et les infrastructures respectent les normes régionales. Le pays est politiquement stable, les catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre et les tsunamis sont extrêmement rares et la probabilité d’actes de terrorisme est très minime. Cependant, d’après le Mauritius statistiques, le niveau général de criminalité et de délit, mesuré par les infractions signalées par la police, à l’exclusion des contraventions, a augmenté de 6% entre 2014 et 2015. Des augmentations ont été notées respectivement par vol et les agressions sexuelles de 28% et de 8%. D’autre part, nous avons notés une baisse de 15% dans les homicides, 4% dans les infractions liées à la drogue et 2% dans les agressions et d’autres offenses. De tels incidents touchent non seulement les résidents, mais aussi les touristes, tels que, Michaela Harte-Mc Areavey retrouvée morte, début de l’année 2011, dans une des chambres de l’ancien hôtel Legends, aujourd’hui Lux Grand-Gaube, Lee Ann Palmarozza retrouvée morte le 30 décembre 2014 dans la piscine d’Anahita The Resort, une ressortissante de la République tchèque, âgée de 35 ans tabassée et violée par deux individus en novembre 2014, une expatriée allemande résidant dans un bloc d’appartements a été victime d’un vigile censé assurer la sécurité des résidents en Aout 2011, et André Raymond Poignant, et sa femme Christine agressés en Janvier 2017 dans leur chambre d’hôtel.

Michaela Harte

Le 10 janvier 2011, John McAreavey retrouve le corps sans vie de sa femme, Michaela Harte dans sa chambre au LUX Grand Gaube, qui auparavant été appelé Legends Hotel & Spa à l’île Maurice. Ce malheureux événement a fait la une des journaux dans le pays, avec plusieurs articles et nouvelles diffusés à la télévision, sur les réseaux sociaux et dans les journaux locaux, notamment l`Express, Le Mauricien et le Défi Media (2011). Michaella Harte était en voyage de noces à l’île Maurice quand elle a été tuée. Une enquête de la police a été fait suivi d’un procès au cours de l’année 2011, où cinq employés travaillant pour le Legends Hotel ont été arrêtés et finalement deux d’entre eux, Avinash Treeboohun et Sandip Moonea, ont été jugés devant le Tribunal des jurys en mai 2011. Un verdict d’acquittement a été prononcé par les jurys contre ces deux employés qui ont été officiellement accusés d’homicide. Cet acquittement et le meurtre non résolu de Michaella Harte ont eu un impact sur le secteur du tourisme à Maurice, surtout sur le tourisme Irlandais.

Le meurtre de Michaella Harte a inévitablement eu un impact immédiat sur l’industrie du tourisme à Maurice. Suite à cela, le gouvernement du pays a pris des mesures additionnelles et a adopté des stratégies pour calmer les préjudices causés à l’image touristique mondiale de l’île Maurice. Le Premier ministre de Maurice, qui était au moment des faits, le Dr Navinchandra Ramgoolam a tenu à rassurer les Irlandais qu’aucune hypothèse ne sera laissée à l’abri pour résoudre ce cas et a même invité le Service de police d’Irlande à participer aux enquêtes (The Journal, juillet 2012).

Au cours des six mois qui ont suivi le moment du meurtre et de la peine d’acquittement, de nombreux articles ont été écrits par la presse locale et internationale, la télévision et aussi sur internet. La plupart de ces articles ont décrit le meurtre de Michaella Harte comme une nouvelle surprenante en se référant au meurtre à l’île Maurice.

Le cas de Michaella Harte, étant tuée dans sa chambre d’hôtel au Legend and Spa, pour quelques dollars, lorsque le séjour de celle-ci est en fait une lune de miel, est en effet un cas qui peut être considéré comme impardonnable. L’île Maurice est une destination mondiale très célèbre, connue pour les mariages et les jeunes mariés. Ce crime est nuisible pour son industrie touristique. Quelques heures seulement après que le crime a été commis, la nouvelle avait déjà été diffusée, sur plusieurs chaines sous les titres “Breaking News” où le crime de Michaela Harte était annoncé en tant « qu’une touriste Irlandaise étranglée sur une bourse contenant une petite somme d’argent ». Cela a été répandu à travers le monde, ce qui a causé un impact négatif sur l’Ile Maurice. Les mots du mari, John McAreavey, stimulait plus de tristesse en disant: « Elle était ma vie » (The Guardian, 2012). Les médias ont été très rapides à diffuser les mauvaises nouvelles et ont créés une mauvaise publicité qui démontre que l’Ile Maurice n’est pas une bonne destination touristique. Cet acte était en fait l’une des plus grandes menaces pour l’industrie touristique de Maurice.

Joachim Paumero

Disparu depuis le 16 Juillet 2016, le corps en décomposition de Joachim Guiseppe Paumeron, un jeune militaire français de 26 ans en vacance à Maurice, a été retrouvé deux semaines après sa disparition. L’autopsie pratiquée a démontré que la victime a eu le crâne, la mâchoire et la colonne vertébrale fracturés. Un an après, la mort de ce dernier n’a toujours pas été résolue, ne laissant aucune possibilité de savoir si c’était un crime ou un suicide.

Lee-Ann Palmarozza

Lee-Ann Palmarozza, une Sud-Africaine de 34 ans, est retrouvée morte dans la piscine d’une villa à Anahita. Une autopsie a révélé qu’elle était morte d’une asphyxie et avait eu des ecchymoses à la tête et à la gorge et avait souffert de saignements internes. Des traces d’alcool et d’antidépresseur avaient été retrouvées dans le sang de celle-ci. Peter Wayne Roberts, son ex compagnon, qui est aussi un homme d’affaire Sud-Africain, fut le premier et seul suspect. En Avril 2016, l’avocat de cette dernière annonce qu’il a été acquitté d’un homicide involontaire à l’égard de la mo

Dans lrt de sa petite amie, Lee-Ann à Maurice (you.co.za).

Janice Farmana soirée du 6 Juillet 2017, Janice Farman, une femme britannique de 47 ans, originaire de Clydebank, a été étouffée à mort devant son fils autistique de dix ans chez elle à l’île Maurice. Elle aurait été tuée par trois hommes armés de couteaux, lors d’un cambriolage. Ils lui ont volé des bijoux, de l’argent et sa voiture Nissan Tiida. Selon les rapports locaux, son fils adoptif, Gavin, était attaché, mais a pu se libérer. Au départ des criminelles, il a essayé de ressusciter sa mère et a téléphoné à l’un de ses amis pour obtenir de l’aide. Trois suspects ont été arrêté, le présumé cerveaux, Kamlesh Mansingh, 25 ans, Ravish Fakhoo, 25 ans, et Anish Soonea, 18 ans. Les trois suspects sont en effet des amis de la défunte et venaient souvent chez elle depuis un an (L’express, Juillet 2017).

A voir qu’au final, même les gens qu’on croit connaitre, peuvent être les plus dangereux. Le risque pour cet enfant est sans doute le traumatisme qu’il a eu en étant témoin de toute la scène, et qui pourrait avoir un effet négatif dans le futur, comme vouloir se venger, ou l’envie de reproduire cette scène sur quelqu’un d’autre.

Mise à part les meurtres et les agressions physique, l’un des crimes dont sont victimes nos touristes est l’arnaque. Selon le ‘’Legal Information’’, l’escroquerie se trouve dans la catégorie fraude. L’escroc, représente la personne qui arnaque, alors que la personne qui se fait trompée est normalement appelée la victime. Les escroqueries ne sont souvent pas rapportées pour diverses raisons. L’une des raisons est le fait que la victime se sent embarrassée pour l’avouer (legalinfo.org)

Vendre des produits beaucoup plus chers que son vrai prix est l’arnaque la plus connue de tous nos touristes. Selon Subash Seeruttun, (L’Express 2013), ancien directeur de la ‘’Beach Authority’’ nombreux sont les touristes qui se font escroquer sur plusieurs de nos plages. La vente de glace au touristes à des prix exorbitant sont devenu assez commun. Certains touristes se voient acheter des glaces a Rs1500 ou Rs2000 alors que celle-ci ne vaut que Rs25 a Rs50. Ces prix font vraiment peur à nos touristes, pensant que nous sommes un pays cher. Il n’y a même pas de plafond pour le prix d’une glace, ce qui veut dire que nous ne sommes même pas en mesure de prendre des sanctions.

Pas plus tard que Janvier 2015, deux ressortissants français se sont fait arnaqués au marchée de Port Louis. Ils ont acheté un T-shirt a Rs2000 en pensant être un T-shirt aux vertus médicale, ainsi que du safran, du thé, de la vanille en sachet et de la poudre de curry pour Rs12000, soit Rs3000 pour chaque produit. Même si les touristes ont réalisé s’être fait arnaqué qu’après, ils ont quand même eu une mauvaise image de l’Ile Maurice (L’Express, Février 2015).

Al Hinaai Qasim, un ressortissant omanais, en vacance a l’Ile Maurice, s’est fait quant à lui arnaqué le 5 Juillet 2017 dans un magasin a Poste de Flaq. Rs296000, c’est le prix qu’il a payé pour 11 vêtements d’une valeur de Rs29600. Une fois alerté la police, les escrocs ont niés le fait et ont prétendu avoir vendu 34 vêtements (Defi Media, Juillet 2017).

Nous sommes tous d’accord que ce type d’escroquerie sur nos touristes donne une mauvaise image à l’Ile Maurice. Selon les recherches de Bukrapue Putt. (2015), il est difficile d’inculper ce genre d’arnaque comme par exemple les glace, il n’y a pas de barème concernant les prix, donc le marchand peut décider du prix qu’il veut vendre sa glace. La seule raison qui nous permet de l’inculper serai le fait que son prix n’est pas publiquement affiché. Cela vas de sois pour les autres cas aussi. Selon Ryan et Tilley (1993), les escrocs visent principalement les victimes les plus vulnérables. Les ressortissants étrangers sont les cibles les plus favorisées car la communication est souvent une barrière qui les empêche de demander pourquoi le prix est assez élevé. D’autres sont plutôt naïfs, et les escrocs jouent beaucoup sur leur naïveté.

Il y a un certain nombre d’études qui ont été faites pour examiner les caractéristiques de la demande touristique internationale, mais très peu de ces articles analysent l’impact de la criminalité sur le tourisme. Les résultats reçus sur l’examen de Dillon Alleyne et Ian Boxill (1999), faites sur l’impact des crimes sur les arrivées de touristes en Jamaïque, ont démontré que le taux de criminalité n’était pas un bon prédicteur des arrivées de tourisme en Jamaïque. Dillon Alleyne et Ian Boxill (1999) ont examiné la relation entre les arrivées de touristes et les changements dans le taux de criminalité en Jamaïque pendant la période de 1962 à 1999, en se concentrant uniquement sur les touristes arrivées d’Europe et d’Amérique du Nord. Ils ont constaté que les taux de criminalité ont un impact négatif sur les arrivées du tourisme sur les deux marchés et sont notamment préoccupants sur le marché européen.

Altindag (2003) a étudié l’impact de la criminalité sur le tourisme international en utilisant un ensemble de données sur différent pays européens, couvrant les années 1995 à 2003, et a constaté que les crimes violents sont négativement associés aux touristes internationaux et aux révolutions touristiques internationales. Il a aussi réalisé que les crimes violents tels que les homicides, les viols, et les vols sont négativement associés aux touristes internationaux et aux revenus touristiques, alors que la criminalité de propriété globale ainsi que ses composantes comme le vol et le cambriolage n’ont pas d’influence significative. Cela indique donc que les touristes internationaux prennent en considération le risque d’être victime lors du choix d’un lieu à visiter.

Bien que, des études sur la relation entre le tourisme et la criminalité ont commencé avec le travail de GD Jud (2006) et Abraham Pizam (2007), ils ont malheureusement examiné l’impact du tourisme sur le crime et non l’impact de la criminalité sur les arrivées touristiques. C’est ainsi que GD Jud (2006), a constaté que les infractions liées à la propriété tels que les fraudes, vols, étaient plus fortement et positivement liées au tourisme, alors que les infractions avec violence n’étaient que secondairement associées. Cependant, lors d’un sondage national sur les Etats-Unis, Abraham Pizam (2007) a trouvé un très faible lien entre le tourisme et le crime, même si sa dernière étude avec Neda Telisman-Kosuta en 1989 a démontré que le tourisme a été vu comme entraînant une augmentation du crime organisé. Cette relation positive s’explique par le fait que lorsque les arrivées de touristes augmentent, le nombre de personnes en circulation augmente aussi, créant ainsi plus de victimes et une augmentation sur le taux de criminalité. Après Hope Corman et H. Naci Mocan (1996) et Steven D. Levitt (1998), le taux de criminalité est retardé d’une année pour fuir un rapport non variable. La raison de cette approche est que les voyageurs qui visitent un pays au cours d’une année ne peuvent pas avoir une influence sur le taux de criminalité du pays par rapport à l’année précédente. Une autre raison est que les voyageurs qui visitent une destination particulière utilisent des statistiques du taux de crime durant la période précédente pour avoir une perception de la sécurité du pays d’hôte.

Demombynes et Ozler (2005) aperçoivent que le crime est l’un des défis les plus difficiles à relever face à l’Afrique du Sud. George (2010) soutient que les niveaux élevés de criminalité en Afrique du Sud sont une menace pour la croissance du tourisme, qui est le principal fournisseur de devises du pays. Bob et al. (2006) affirment que la violence fait intégralement partie de l’histoire et de la société sud-africaines. En outre, Swart et al. (2010) indiquent qu’il y a presque une obsession sociétale de la violence qui provienne en partie des médias et du monde du divertissement. De nombreux événements touristiques sportifs, par exemple la boxe et la lutte, célèbrent et ont un aspect clé de la violence dans le divertissement.

Le South African Police Service (2010) présente des statistiques pour la période du 1er avril 2009 au 30 mars 2010 et se compare aux exercices précédents. Plus de deux millions, soit 2,121,887, de crimes graves ont été enregistrés en Afrique du Sud. De ce fait, 31.9% étaient des crimes de contact, notamment le meurtre, tentative de meurtre, infractions sexuelles, vol qualifié, et autres, 26.1% étaient des crimes liés à la propriété comme le vol, le détournement de voiture, le cambriolage, 25.5 % étaient d’autres crimes graves tel que les crime commercial, vol à l’étalage, et 10% des crimes ont été détectés à la suite d’une action policière pour possession illégale d’armes à feu, crimes liés à la drogue, conduite sous l’influence de l’alcool ou des drogues. 6.5% étaient des crimes reliés aux incendies criminels, dommages malveillants à la propriété, et autres. Les résultats révèlent que trois catégories principales de crimes graves, meurtre, tentative de meurtre et violence dans des circonstances aggravantes, ont diminué, et le meurtre a été réduit de 26 977 en 1996 à 16 834 en 2010.

Il subsiste un certain nombre de crimes sur lesquels nous n’avons pas suffisamment de données expérimentales. Par exemple, Wet et al. (2010) et Potgieter et de Wet (2010) mettent en avant l’importance de considérer le viol en série étant donné qu’un grand nombre de victimes sont des filles. Cependant, quelques-uns sont en accroissement et ceux-ci incluent le cambriolage contre les non-résidents, les crimes liés à la drogue, la criminalité commerciale, les crimes sexuels, le vol à l’étalage, la conduite sous l’influence de l’alcool, le vol dans des locaux résidentiels et non résidentiels et la violence publique. Beaucoup de ces types de crimes sont directement attachés à l’industrie du tourisme. Il est aussi important de noter que les baisses en termes de types de criminalité sont proportionnellement faibles et que les taux de criminalité se stabilisent, à un niveau élevé. Ainsi, la criminalité reste un défi majeur dans la société sud-africaine.

La sous-déclaration concernant la criminalité en Afrique du Sud est également une inquiétude majeure. Moser (2004) démontre de manière spécifique que les statistiques de la criminalité faites par le South African Police Service ne sont pas fiables à 100% en raison de la sous-déclaration, des problèmes d’interprétation et du manque de crédibilité des données. En outre, Swart et al. (2010) indiquent qu’un pourcentage significatif de la criminalité en Afrique du Sud n’est pas compté car ils ne sont souvent pas signalés à la police.

Crime et tourisme en Afrique du Sud

Brunt et al. (2000) et George (2010) ont identifié un grand nombre d’information dans les revues littéraires, qui sont reliées au tourisme et la criminalité, notamment les zones touristiques comme zones de criminalité élevée, les touristes comme victimes, le tourisme générant des niveaux d’activités illégales ou touristiques ayant un impact sur le niveau de criminalité.

Selon Cooper et al. (2005), il est difficile d’établir un lien entre le tourisme et la criminalité. Ils ont fait référence à d’autres auteurs qui suggèrent que la criminalité augmente par rapport à l’augmentation de la densité de la population, mais si le crime peut être associé à l’activité touristique, celui-ci est extrêmement difficile à établir.

Nkosi (2010) déclare que le tourisme est une activité humaine qui est sensible et qui réagit hâtivement à la criminalité. Quant à Boakye (2011), il soutient que toutes les fournitures de sécurité sont devenues impératives et que toutes les destinations qui ignorent cette responsabilité risque de perdre en concurrence dans le domaine touristique. Le lien entre la criminalité et le tourisme est un domaine jaillissant à la fois en criminologie et en études touristiques (Steyn et al., 2009). L’étude du tourisme est connue comme étant une étude bien établie où la recherche sur la criminalité exige des approches théoriques et méthodologiques compte tenu de sa complexité. En Afrique du Sud, comme à l’Ile Maurice, il existe peu d’études qui approfondissent leurs recherches sur les relations entre la criminalité et le tourisme. Les études de Ferreira et Harmse (2000), George (2003), Donaldson et Ferreira (2008), Ntuli et Pottereter (2001), indiquent que les données négatives sur la sécurité touristique et les niveaux élevés de criminalité en Afrique du Sud forment une menace pour l’industrie touristique et le développement économique du pays en général. Entre autre, comme l’expérience personnelle et le bouche-à-oreille restent des facteurs clés pour influencer les visites, que ce soit pour une première ou une seconde fois, en Afrique du Sud, il est impératif que les touristes ne deviennent pas des cibles ou des victimes de crimes.

Pendant que les études précédentes démontrent une hausse sur les niveaux de criminalité et une baisse sur les arrivées touristiques (Ferreira et Harmse 2000), des études beaucoup plus récentes montrent que les taux de criminalité se sont immobilisés, malgré que ce soit à un niveau élevé. Dans certains cas, le South African Police Service (2010) présente une légère baisse au niveau des criminalités, pendant que le tourisme local et international augmente. Comparé aux pays où le taux de criminalité est assez élevé, l’Afrique du Sud est différente et demande à avoir une recherche un peu plus approfondie pour examiner pourquoi le pays continue d’être une destination touristique très prisé malgré sa perception du crime. Tout laisse à croire que cette contradiction pourrait être attribuée à la tendance touristique, où les touristes étrangers visitent les zones touristiques bien établies, comme les sites d’écotourisme et les endroits choisis dans quelques villes connues comme Cape Town. Ce sont souvent des attirances avec le haut de gamme suivi d’une bonne infrastructure et des mesures de sécurité qui incluent un contrôle strict à l’accès, qui permet une augmentation d’arrivée touristique.

Crimes et les destinations touristiques

Ntuli (1998) a décrit le crime comme « un phénomène social universel qui menace la sécurité du pays et la sécurité des personnes, de la propriété, de leur sens du bien-être et de l’ordre social ».

Les touristes qui prévoyaient de se marier à l’île Maurice ont sûrement annulé leurs réservations dès que des informations sur le malheur de Michaela Harte a été rendu publique et connu dans le monde entier et cela a été observé par Ntuli (2000) qui a observé que de nos jours, les crimes commis contre les touristes deviennent de plus en plus néfastes à l’industrie du tourisme et de sa destination.

Comme mentionné précédemment, et secondé par Giddens (1990), qui a déclaré que les crimes commis envers les étrangers, ont un impact sur de nombreuses catégories de personnes, car une perception négative venant d’un touriste sur une destination est souvent signalée dans les médias ou même sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, les sites internet tels que Tripadvisor, et cela entraîne malheureusement une diffusion négative du bouche-à-oreille, comme cela a vraiment était le cas pour la mort de Michaella Harte. Ntuli (2000) affirme que le pays qui sera l’hôte du crime sera donc mal commercialisé et les arrivées de touristes vont diminuer.

Schiebler, Crotts et Hollinger (1996) indiquent le fait que les ambassades étrangères procurent généralement des avertissements et des avis de sécurité aux résidents ayant l’intention de voyager à l’étranger. La plupart des pays en développement sont considérés comme étant plus dangereux que les pays développés. Selon cette référence, L’Ile Maurice étant un pays en développement n’a pas encore été considérée comme un voyage et une destination dangereuse.

Dans les conseils faites aux citoyens, le Foreign and Commonwealth Office du Royaume-Uni (2012) a fait une référence au meurtre de Michaella Harte. Il certifie que : “L’île Maurice est un pays à faible niveau de criminalité et des cas comme celui-ci sont très rares.” Mais comme dans toutes destinations touristiques, lorsqu’on voyage, nous devons tous rester vigilant et faire preuve de prudence. Un fait très intéressant, c’est qu’il n’y a pas de référence à la mort de Michaella Harte dans les conseils en ligne du ministère irlandais des Affaires étrangères (2013) à ceux qui voyagent à L’Ile Maurice.

A chaque fois que des crimes sur le tourisme ont eu lieu dans un hôtel, tout laisse à croire que la destination peut avoir atteint le stade de l’antagonisme, où l’arrivée des touristes a un impact négatif sur la communauté du pays. La cause essentiellement du meurtre de Michaella Harte était supposé être l’argent qu’elle avait dans sa bourse, où, tout au long du procès, aucune preuve n’était valable pour inculper les deux suspects, qui l’avaient supposément assassiné en plus de voler son argent (Défi Media,2012). En effet, mise appart l’argent, aucune autre hypothèse a été mise en avant car aucun autre lien ne pouvait être supposé.

Ryan (1993) propose une classification utile du crime touristique qui identifie cinq types de scénarios. Le premier est le touriste étant une victime accidentelle qui se trouve être au mauvais endroit au mauvais moment et est spécifiquement pointée parce qu’il est considéré comme une proie facile. Le deuxième est l’emplacement en tant que lieu de crime, ayant une vie nocturne, sa culture insouciante et ses nombreuses victimes potentielles, certaines échevelées, d’autres drogués. Le troisième, l’industrie en tant que fournisseur de victimes, qui se produit parce que les touristes sont beaucoup plus disposés à prendre des risques en vacances et sont moins susceptibles d’observer les mesures de sécurité qu’ils adoptent à la maison. Au fur et à mesure que leur nombre augmente, l’hostilité locale au tourisme augmente aussi, ainsi que la volonté d’escroquer, de voler ou même d’agresser le visiteur (Pearce, 1982). Le quatrième voit les touristes comme une demande importée d’activités asociale. Ils s’échappent pendant quelques semaines et se livrent à des comportements antisociaux et autodestructeurs qui pourraient mener à des bêtises criminelles et à des ravages, à la prise de drogue et à la recherche de prostituées. Le cinquième les identifie comme des cibles spécifiques pour les actions criminelles. Cela implique que les touristes sont choisis pour être des otages ou des victimes de meurtres puisqu’ils sont considérés comme des cibles légitimes qui sont importante aux yeux de l’Etat tels que des Ministres.

Dans son examen de la criminalité touristique, Cohen (1996) tente de proposer une autre explication fondée sur la façon dont les traits basiques de la société d’accueil encouragent la pratique de certains types de crimes contre les touristes. Dans son analyse de la société thaïlandaise, il conclut que des traits nationaux tels que l’ambiguïté, l’opacité et la dualité contribuent à la confiance: tel que la vente des produits de qualité inférieure à des prix exorbitants, vente des fausses antiquités, et autres. Ces explications offrent aussi des informations utiles sur la relation entre le tourisme et la criminalité dans les Caraïbes. Dans de nombreuses îles, la criminalité est devenue une sorte d’activité de routine des jeunes délinquants. Pendant l’absence d’une forte surveillance policière dans les zones visitées, ces jeunes délinquants se jettent essentiellement sur les touristes, en particulier dans les zones à forts risques criminels où les points chauds souvent situés dans les plus grandes destinations des Caraïbes, comme St Lawrence Gap à la Barbade.

A travers ce chapitre, nous allons découvrir les méthodes qui ont été utilisée pour récolter les données afin de les examiner et présenter. Ces méthodes de recherche sont bien développées, en s’appuyant sur un échantillon de recherche bien décrit, ainsi que par les méthodes d’acquisition de données primaires proposées. Ces résultats sont écrits dans le but de confirmer les hypothèses des chercheurs précédents, ainsi que de produire des informations essentiel, pratique, exacte et significatif en ce qui concerne l’impact des crimes tels que les agressions mortelles, les vols, les viols et autres, sur les destinations touristiques.

Méthode utilisée – Donnée quantitatif

Les recherches sont faites en utilisant un questionnaire quantitatif afin d’avoir des statistiques fiables. Selon l’encyclopédie du Marketing, une étude quantitative est « une étude des comportements, attentes ou opinions réalisée par questionnaire auprès d’un échantillon de la population étudiée et dont les résultats comptés sont ensuite conçus par rapport à la population étudiée. » Le quantitatif calcule et pèse le poids des opinions reçus qui nous permet par la suite de bien déchiffrer les réponses. L’utilisation de ce genre de questionnaire est donc idéale pour le sondage mené.

Nous avons aussi utilisé un questionnaire qualitatif sur quelques personnes, soit 10 personnes afin de connaitre un peu leurs opinions en détails. Le questionnaire qualitatif a pour but de faire parler nos internautes, à connaitre mieux ce qu’ils pensent vraiment, sans pour autant être fermer à une réponse. En générale, elle permet de comprendre des attitudes et le comportement de nos internautes en profondeur. Selon l’Encyclopédie du Marketing, une étude qualitative est « un sondage destiné à assembler des éléments qualitatifs, qui ne sont habituellement pas directement chiffrables par les individus interviewés.

Avec l’aide de Google forms, notre questionnaire quantitatif a pu être créé et remplie auprès de cents soixante personnes à travers internet, en utilisant des mails, et les réseaux sociaux. Google forms est un outil en ligne qui donne la possibilité de collecter des informations auprès des utilisateurs, par une enquête définie. Les informations sont par la suite collectées et connectées automatiquement à une feuille de calcul. La feuille de calcul est remplie par le questionnaire et les réponses aux questions.

Le questionnaire est distribué à plus de cinq cent personnes et remplie par seulement cent soixante personnes entre le 28 Juillet 2017 jusqu’au 15 Aout 2017. Les recherches sont faites sur l’Ile Maurice comme choix de destination touristique car il est beaucoup plus facile d’avoir des réponses par rapport au pays. Notre segment sont des personnes entre vingt à soixante ans, de différente nationalité, ayant voyagé, connaissant l’Ile Maurice et ont déjà visité le pays.

Notre questionnaire qualitatif a quant à lui été créer et rempli manuellement à travers des entretiens sur 10 personnes, qui ont déjà voyagé, avec le même questionnaire, mais en tenant des réponses plus approfondis. Les demandes de rencontre étaient légèrement compliquées car il était difficile de pouvoir avoir des entretiens avec des personnes travaillant en semaine, alors nos répondants sont généralement les personnes aux alentours de la région de Curepipe, que nous avons pu rencontrer en weekend entre le 28 Juillet et le 15 Aout, soit seulement six jours. Notre segment sont des personnes de nationalité Mauricienne, qui sont beaucoup plus accessible, avec les même tranches d’âge que les recherches quantitatives.

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